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Après un bachelier en Sociologie-Anthropologie obtenu à l’Université Saint-Louis-Bruxelles, Sophie De Spiegeleir a réalisé un Master (120 ECTS) en Anthropologie Sociale et Culturelle à la KU Leuven (2016). Elle s’est spécialisée ensuite en Victimologie et Justice Pénale (60 ECTS) à l’Université de Tilburg (Pays-Bas, 2017) et en Droits de l’homme (60 ECTS) à l’Université Saint-Louis-Bruxelles (2019).

Lors de ses études en anthropologie, Sophie De Spiegeleir a pu approfondir la question de la prise en charge des personnes détenues sous surveillance électronique en Fédération Wallonie-Bruxelles. L’objet de sa recherche ethnographique portait, d’une part, sur la nature du travail des assistant-e-s de justice dans leur mission de surveillance électronique et, d’autre part, sur l’expérience vécue des détenu-e-s placé-e-s sous bracelet électronique. Son étude ethnographique s’appuyait sur des entretiens compréhensifs et des observations.

Depuis Octobre 2019, Sophie a entrepris une thèse de doctorat sous la promotion de Yves Cartuyvels et Nicolas Marquis, portant sur la scène de l’internement des auteurs d’infraction reconnus atteints d’un trouble mental et, plus particulièrement, sur le stade de la libération à l’essai (ci-après, « LE »). Elle s’intéresse d’une part, aux prises en charges et pratiques d’évaluation des professionnel-le-s de la santé mentale intervenant au moment de la LE et, d’autre part, à l’expérience qu’en font les personnes directement concernées : les personnes internées en libération à l’essai.

Formée en méthodologie qualitative, elle mobilise essentiellement l’observation ethnographique et les entretiens compréhensifs.

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